Nom d'origine : 多重人格探偵サイコ Nom français : MPD Psycho Mangaka : Sho-U Tajima et Eiji Otsuka Genre : Policier/Horreur Année de publication (Japon) : 1997 Nombre de volumes parus (Japon) : 11 volumes (en cours) Année de publication (France) : 2004 Nombre de volumes parus (France) : 11 volumes (en cours) Maison d'édition : Pika EDITION
Année de diffusion (Japon) : 2000 Année de diffusion (France) : Jamais (uniquement disponible en DVD) Nombre d'épisodes : 6 (fini) Durée d'un épisode : 55 minutes Producteur : ? Directeur : Takashi Miike
Synopsis :
Kobayashi Yôsuke est un policier brillant, dont la spécialité de profiler - il établit le portrait psychologique des criminels les plus déviants - fait des merveilles. Un jour, cependant, sa vie bascule : alors qu'il ouvre un colis reçu sur son lieu de travail, il y découvre le corps démembré de sa femme ! Rongé par un désir de vengeance, il traque le meurtrier et, au moment où il le tient, le tue de sang-froid. Ce geste violent n'aura pas seulement pour conséquence d'envoyer Kobayashi en prison : c'est le déclencheur de l'apparition d'une nouvelle personnalité. Désormais, le policier est persuadé qu'il s'appelle Kazuhiko Amamiya et n'a plus aucun souvenir de son identité précédente. Faut-il en conclure que les capacités de profiler hors du commun de l'ancien flic étaient intimement liées à sa nature schizophrène ? Quoi qu'il en soit, sitôt sa peine purgée, Kazuhiko retrouve immédiatement du travail dans la société d'enquêtes criminelles que son ancienne coéquipière vient de créer. Entre deux résolutions de meurtres sordides, il sera surtout à la recherche de sa vraie personnalité...
Information :
Attention, série dérangeante ! MPD Psycho est un titre qui frappe fort et ne peut pas laisser indifférent. Proposant un scénario poussé, où intrigues financières et politiques mènent la danse, l'intrigue d'Otsuka atteint des sommets dans l'art subtil de manipuler le lecteur. Stupéfiant dans la perversion et la cruauté qu'il ose mettre en scène, ce manga, à réserver à un public amateur de sensations fortes, est servi par un dessin tout en contraste, très clair et dépouillé, mais qui marque d'autant plus par sa froideur. Une œuvre dure et fascinante, dont on ne ressort pas indemne.